Les frappes aériennes israéliennes ont déjà causé le deplacement de plus de 250 000, la mort d’au moins 52 civils et fait 154 blessés
Les frappes aériennes israéliennes ont déjà causé la mort d’au moins 52 civils et fait 154 blessés, selon le ministère de la Santé. Les rues portent les stigmates de la violence, tandis que les hôpitaux peinent à absorber l’afflux des victimes.
Face à cette urgence, les agences humanitaires, parmi elles le HCR et Human Rights Watch alertent sur les risques de violations du droit international et dénoncent des mesures qui mettent directement en danger la vie des civils. Elles s’efforcent, malgré les obstacles, de fournir une aide immédiate aux déplacés.
Dans ce climat de détresse, les Nations Unies ont lancé un appel pressant à la cessation des hostilités et à la protection des populations. Leur voix résonne comme un rappel essentiel : aucune stratégie militaire ne peut justifier la mise en péril de tant de vies innocentes.
Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a condamné les attaques israéliennes et a averti que la situation pourrait échapper a tout contrôle. Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a déclaré que la situation est une "urgence humanitaire majeure" nécessitant une réponse régionale.