13/4/1975 : La guerre civile internationalisée met fin aux hostilités et les répercussions s’accumulent et s’étendent

Opinion 13-04-2026 | 23:16

13/4/1975 : La guerre civile internationalisée met fin aux hostilités et les répercussions s’accumulent et s’étendent

La géographie politique du Liban, ainsi que celle de toutes les entités nationales du monde, sont les effets d’accords, d’accords ou de décisions internationales qui ne s’arrêtent pas à la géographie physique, à son histoire ou aux revendications de guerres civiles.
13/4/1975 : La guerre civile internationalisée met fin aux hostilités et les répercussions s’accumulent et s’étendent
« De guerre en guerre... Ça suffit ! » (Design de l’époque).
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Dr Hassan M. Kobeissi - Historien et écrivain politique

 

 

La géographie politique du Liban, ainsi que celle de toutes les entités nationales du monde, sont les effets d’accords, d’accords ou de décisions internationales qui ne s’arrêtent pas à la géographie physique, à son histoire ou aux revendications de guerres civiles. Il en va de même pour sa composition démographique : des composantes qui sont devenues des peuples et des citoyens, et d’autres qui coexistent et luttent, citoyens et public, sujets à des degrés divers. Ainsi, elle ne se distingue pas des autres et est unique dans son pluralisme, et elle n’est pas distinguée comme patrie d’une mission unique dans le monde, et elle est également promue par des fous délirants et prédisposés, comme le pape Jean-Paul II a décrit le Liban le 10 mai 1997.

Dans les motifs et les raisons :
dans les gros titres, privilèges, monopole, injustices, injustices et déni, revendications d’égalité, de justice, de suppression de l’injustice et de participation, respect des garanties et attente aux privilèges comme garanties contre les dhimmis qui font tomber l’héritage du sultanat ottoman. Les Maronites politiques héritèrent de la distinction d’Ahl al-Sunnah wal-Jama’a durant les jours de la brutale domination ottomane de notre peuple par toutes les autres sectes et sectes, si bien que les nations se tournèrent vers des pays avec lesquels elles étaient homogènes ou dont les intérêts croisaient les leurs, en quête de protection et de soins, et les chiites furent laissés seuls sans incubateur international. Les intérêts des pays sponsors étaient en conflit, alors les équipes chanceuses ont agi et ont eu leurs propres prétextes et motivations, et la haine a suffi à déclencher une guerre pour la moindre raison. Ainsi, les conflits ont suivi batailles, destruction, déplacements et massacres autour de l’identité. Dans le sud et la Bekaa, il y eut des guerres sous l’égide ottomane et ses États entre les Muqataji, surnommés Fakhr al-Din al-Ma’an II (comme confirmé par notre historien en chef le Dr Kamal al-Salibi) et les Harafsha dans la Bekaa et les provinces de Jabal Amel, et entre les habitants d’Ain Ebel et les Surids en 1920. Dans la montagne, c’était de 1840 à 1859 à 1860 et elle était occupée par des capitalistes chrétiens syriens. La guerre de la Montagne a duré de décembre 1982 au 02/07/1983. Puis il y eut des affrontements politiques en 1958 contre le président Camille Chamoun, qui souhaitait renouveler avec le soutien américain, puis la crise de 1969 dont l’issue fut la signature de l’Accord du Caire par le commandant de l’armée, le général Emile Boustani, sous l’étonnement et la surprise de Gamal Abdel Nasser face à la « générosité » de Bustani, aspirant à la présidence, et l’obéissance du président Charles Helou, aboutissant à l’alliance tripartite maronite et à l’équilibre de nouvelles forces politiques qui n’ont su livrer aucun de ses pôles : Camille Chamoun, Pierre Gemayel et Raymond Ede à la présidence de la République.
Il s’agissait de crises, de revendications sociales et de luttes populaires au cours desquelles l’ancien député Maarouf Saad fut martyrisé fin février 1975. Après le massacre d’Ain al-Rummaneh le 13/4/1975 (causé et co-perpétré par des agents israéliens des deux camps du conflit, comme mentionné dans l’encyclopédie « La patrie des conflits et des tribulations par l’historien Hassan M. Qubeisi »), des combats éclatèrent entre les forces progressistes avec le soutien de la résistance palestinienne, la Libye, l’Irak, l’Union soviétique, le Yémen du Sud (démocratique) et la Syrie, après la rupture de leur alliance avec les forces de droite libanaises soutenues par Israël, l’Iran, le Shah et la Jordanie.
Les répercussions et la montée
en puissance ont fait tomber tous les tabous. Même la feuille de mûrier est tombée de la nudité des meurtriers (je n’écris pas de combattants).
Il s’agissait de massacres, de massacres sur la base de l’identité, d’assassinats, de liquidations, de destruction, de déplacements, de déplacements, de blocages de routes, de barricades et de points de contrôle, la division proprement dite plutôt que la division administrative, la division de l’armée et la division de l’Université libanaise.
C’était le travail exposé et humiliant de l’ennemi sioniste, et de toutes les sectes et sectes. Le petit État de Saad Haddad et Antoine le poursuivait. Ce fut la reddition à l’ennemi occupant et l’accord promis du 17 mai.
La corruption a augmenté. C’étaient des sectes politiques issues de l’équilibre de nouvelles forces, qui changeaient les peuples et les obstacles, les sectaires maudissaient ceux qui les précédaient et prenaient leur chemin.
Toutes les crises portent des chemises sectaires. Dans le sectarisme résident toutes les tragédies nationales, à commencer par la consolidation de la culture des composantes qui empêchent notre développement en peuple et en citoyens, en passant par la manipulation des lois et le saut d’articles constitutionnels pour échapper au sacré, et l’établissement de lois électorales déformées, incluant fléau et misère, jusqu’à l’absence de justice, d’égalité, d’efficacité, d’intégrité et de responsabilité, la prévalence des prix élevés, la fraude, la corruption, la falsification et le faible niveau d’éducation, l’absence d’un État-providence par négligence de tous les services sociaux, la baisse des prix de la monnaie nationale, le vol de l’argent des déposants, la perte de biens et de médicaments, et l’absence d’un État protecteur, que nous n’aurions pas vécu si c’était Ce que nous vivons aujourd’hui, et quand ceux qui ont été tués ont été tués, et quand ils ont été détruits, ce qui a été détruit, et ceux qui ont été déplacés.
Pour que les tragédies d’aujourd’hui marquent la fin des tragédies, il existe deux solutions qui ne peuvent être tentées :
au niveau de la responsabilité nationale : le Liban et son peuple ont besoin d’un dirigeant dont l’exemple et l’idéal, avec son intégrité et son exaltation, est l’émir le général de division Fouad Chehab, qui est franc, ne flatte pas, ne triche pas, ne fait pas semblant et ne convoite pas la richesse. Cela œuvre pour la sécurité, la stabilité et l’égalité de tous, et cela fait pivoter la balance du développement. Il a un partenaire en matière de gouvernance et de responsabilité : un Premier ministre de la conscience libanaise, le Dr Salim al-Hoss.
et sur leLe niveau de popularité : Dans l’atmosphère de Pâques chrétienne, un appel et un appel à tous les Libanais, quelle que soit leur secte : soyez chrétiens du chemin et de la marche délivreront le Liban.

 

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