De papier aux algorithmes : La véritable crise de 2026
Il n'y a pas de crise du prix du pétrole. Il y a une crise des esprits fossilisés encore gouvernés par la logique du papier, du stylo et du tampon, à une époque où les États sont dirigés par des algorithmes.
En 2026, alors que les prix du pétrole approchent les cinquante dollars le baril, ils continuent d'insister pour gérer des milliards de dollars avec les mêmes outils qui ont échoué à gérer des milliers de dinars. Ce n'est pas de l'ignorance... c'est un choix délibéré de régression.
Maintenir l'administration sur papier dans les projets, l'économie et tous les autres secteurs n'est plus une question de routine ou de tradition administrative. C'est devenu une couverture délibérée pour maintenir la corruption, et une arme pour protéger les taux de réalisation fictifs, les ordres de modification sur mesure conçus autour des commissions, et les projets en retard qui avalent des milliards de dollars chaque année sans véritable responsabilité.
Soyons honnêtes. Quiconque, en 2026, insiste pour bloquer la numérisation et rejette les systèmes d'intelligence artificielle et la gouvernance numérique est un véritable complice du gaspillage de l'argent public et complice du vol de l'avenir des générations.
Nous avons besoin d'une révolution numérique forcée, pas d'une révolution dirigée par des comités, vidée par des mémos ou reportée sous prétexte de manque de préparation.
Pourquoi l'intelligence artificielle maintenant ?
Parce que nous avons besoin d'un système de surveillance qui ne peut être acheté, et d'un algorithme qui ne cède pas à un appel téléphonique.
Nous avons besoin de systèmes qui exposent les faux taux de réalisation avant qu'ils ne se transforment en factures, découvrent les défauts techniques avant qu'ils ne deviennent des contrats supplémentaires, et révèlent où l'argent est gaspillé, qui en profite, et à quel stade.
L'intelligence artificielle n'est pas un luxe technologique. C'est une guillotine administrative.
Elle coupera les bras qui vivent dans l'ombre et forcera l'administration à opérer dans la lumière.

L'année 2026 ne montrera aucune pitié
Le marché mondial ne reconnaît pas les slogans ni ne récompense les bonnes intentions. Il juge par les chiffres, l'efficacité et la réduction des coûts.
Soit nous numérisons nos esprits et nos projets maintenant, soit nous admettons ouvertement que nous avons choisi de protéger le système basé sur le papier parce que c'est l'environnement idéal pour la continuation de la corruption.
Ce n'est pas un cri.
Ceci est un témoignage d'expertise, et quiconque l'ignore portera devant l'histoire la responsabilité d'étouffer le dernier poumon économique.