Le Liban célèbre le mois de la Francophonie
Dans son allocution, le ministre a souligné la richesse et la diversité du programme prévu : projections cinématographiques, parutions littéraires, soirées poétiques, concours d’écriture et autres activités culturelles. « Si la plupart des manifestations se déroulent dans la capitale, le programme s’étend également à Tripoli et dans d’autres régions. Notre ambition est que la Francophonie rayonne dans tout le pays », a-t-il déclaré.
Le ministère a lancé un concours d’écriture autour du bilinguisme arabe–français, impliquant des centaines de jeunes Libanais.
Revenant sur son expérience passée, Ghassan Salamé a rappelé l’organisation du neuvième Sommet de la Francophonie au Liban, il y a vingt-quatre ans. À l’époque, certains s’interrogeaient sur l’utilité de cette organisation ; « Le français demeure la principale langue étrangère dans l’enseignement secondaire, et vingt-six universités libanaises sont membres de l’Association des universités francophones. Mais au-delà de ces chiffres, la Francophonie est un pont essentiel de communication pacifique et durable entre le Liban et sa diaspora » a-t-il affirmé.
Il a enfin mis en lumière l’importance des liens tissés avec les communautés libanaises installées en France, au Canada, en Belgique, en Suisse, ainsi qu’en Afrique francophone, où des centaines de milliers de Libanais ont choisi de s’établir.